Nicolas Lœuillet

Notes hebdomadaires 2021-46

Weekly, really ?

Bah bravo, pas de note hebdomadaire depuis la semaine 41. Je ne suis pas fier de moi. Je savais que je n’arriverai pas tenir le rythme, mais ce n’est pas grave. Ne pas se mettre de pression supplémentaire pour écrire.

Étrangement, cette baisse de rédaction semble fortement liée à la période où je suis revenu sur mon clavier Typematrix.

Situation locale des sites internet d’élu/es

Vous le savez sûrement : je suis le maire d’une commune de 3.000 habitants depuis 2018. Depuis le début, nous communiquons beaucoup, via plusieurs supports : * un bulletin municipal distribué dans les boites aux lettres * des flyers dans les boites aux lettres pour les festivités * le site internet de notre commune * les pages Facebook de la ville et de mon équipe municipale * Instagram et twitter * un site internet pour moi, en tant qu’élu (le lien se trouve en haut de cette page)

Pourquoi un site internet alors que ma “visibilité” est plus importante sur Facebook ?

Pour plein de raisons, évidentes peut-être pour vous si vous êtes professionnel/le du web : conserver mon contenu. Demain, si l’un des réseaux sociaux cités ferme, mon contenu restera en ligne et disponible pour tout le monde. Il est également plus facile d’effectuer une recherche sur mon site internet que sur ma page Facebook (“tiens, qu’est-ce que le maire avait publié il y a 2 ans à ce sujet au fait ?”).

Notre commune se trouve au sein d’une communauté de 21 communes. Sur ces 21 communes, plusieurs ont une page Facebook. Un certain nombre ont un site internet, plus ou moins à jour. Et un seul élu tient un blog et une page Facebook. Si j’élargis à notre arrondissement (74 communes), les pages Facebook d’élu/es se font plus importantes (les villes aux alentours étant plus peuplées). Par contre, toujours pas de blog d’élu/e.

Je vais arrêter là ma recherche, mais c’est décevant. Nous sommes en 2021, et si Facebook venait à fermer ou être indisponible, une très grande partie de la population se retrouverait sans information en temps réel de leurs collectivités.

Je repose ma question : Nos métiers sont-ils encore utiles ?